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Publié le mardi 14 août 2007 | Mis à jour le mardi 14 août 2007

Nouvelles

Un grand merci

Madame la rédactrice,

Le 8 juillet 2007, sous un ciel plutôt ensoleillé, une levée de fonds, organisée par le Local de Richer, FMM et Les Ami(e)s de la Prière, est devenue réalité. Le but de cette activité était d’obtenir des fonds qui pourraient être utilisés pour les rénovations essentielles de l’Église de l’Enfant-Jésus, à Richer, Manitoba, qui sommeille dans le silence depuis déjà douze ans.

C’est avec grande appréciation et fierté que nous voulons remercier la grande participation du public, ainsi que les nombreux dons reçus des paroissiens ainsi que les anciens Richeliens et leurs familles.

À l’oeuvre, permettant le succès de cette activité, nous avons plusieurs autres personnes à remercier : tous ceux et celles qui ont donné sans compter de leur temps, leur énergie et leur talent. Nous vous saluons, bénévoles, entreprises du village, donateurs, villageois, visiteurs, musiciens, danseurs, chanteurs, techniciens de sons et vidéastes.

Il est très évident que l’union fait non seulement la force mais aide également les rêves à se réaliser.

Votre collaboration, et votre appui pour rénover ainsi que sauvegarder notre belle Église de l’Enfant-Jésus sont grandement appréciés.

Yvonne Fontaine Godard
Présidente, Les Ami(e)s de la Prière
Bernard Vermette
Président, Local de Richer, FMM
Saint-Boniface (Manitoba)
Le 16 juillet 2007

Ce French Quarter-là

Madame la rédactrice,

C’est intéressant que Monsieur Tom Scott ne ressente « aucune saveur francophone » dans le nouveau nom du ZAC Boulevard Provencher. Si les propriétaires des entreprises du Vieux Saint-Boniface sont sérieux lorsqu’ils parlent de cette saveur francophone, eh bien…n’est-ce pas le temps de voir cet engagement écrit sur leurs panneaux publicitaires? Cela ne m’étonne pas du tout que les touristes demandent où est le quartier français lorsqu’ils y sont, comme l’a décrit Alan Shepard dans le dernier numéro de La Liberté. Où sont ces panneaux et ces services en français qui feraient qu’il n’y aurait plus de doute sur l’endroit où ils se trouvent? Je suis certain que ces mêmes touristes ne se posent pas la question dans la Chinatown au centre-ville. Il me semble que si la ZAC était sérieuse comme association, le premier item sur son ordre du jour serait l’affichage et les services en français? Il y a certainement une volonté politique, de l’argent fédéral, provincial, d’associations francomanitobaines telles que Francofonds qui assureraient volontiers les fonds nécessaires pour venir en aide aux commerçants hésitants. Les Québécois l’ont compris eux : une langue affichée = fierté. ‘Talk is cheap ZAC’. Le Vieux Saint-Boniface a-t-il vraiment un cachet exceptionnel économique et touristique à développer? Quelle est la rentabilité d’un quartier français dans l’Ouest canadien? Si en effet, les touristes traversent le pont pour voir un French Quarter, arrêtons de les décevoir! Que les commerçants du Vieux Saint-Boniface comprennent les enjeux une fois pour toutes et qu’ils agissent. J’ai hâte de voir le jour où je pourrai faire la commande de mon gelato en français, m’asseoir sur une terrasse angle Provencher et Taché, lire les panneaux en français qui longent ces deux boulevards historiques de la francophonie et dire « Bonjour » aux touristes qui traversent le pont. Ce jour là, je ne me demanderai plus où je suis.

Alain Jacques
Saint-Boniface (Manitoba)
Le 24 juillet 2007

Editeur : La Liberté


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