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<< Retour | Archives | La une | À vous la parole Publié le mardi 14 août 2007 | Mis à jour le mardi 14 août 2007 |
Nouvelles
Un grand merci
Madame la rédactrice, Ce French Quarter-làMadame la rédactrice,C’est intéressant que Monsieur Tom Scott ne ressente « aucune saveur francophone » dans le nouveau nom du ZAC Boulevard Provencher. Si les propriétaires des entreprises du Vieux Saint-Boniface sont sérieux lorsqu’ils parlent de cette saveur francophone, eh bien…n’est-ce pas le temps de voir cet engagement écrit sur leurs panneaux publicitaires? Cela ne m’étonne pas du tout que les touristes demandent où est le quartier français lorsqu’ils y sont, comme l’a décrit Alan Shepard dans le dernier numéro de La Liberté. Où sont ces panneaux et ces services en français qui feraient qu’il n’y aurait plus de doute sur l’endroit où ils se trouvent? Je suis certain que ces mêmes touristes ne se posent pas la question dans la Chinatown au centre-ville. Il me semble que si la ZAC était sérieuse comme association, le premier item sur son ordre du jour serait l’affichage et les services en français? Il y a certainement une volonté politique, de l’argent fédéral, provincial, d’associations francomanitobaines telles que Francofonds qui assureraient volontiers les fonds nécessaires pour venir en aide aux commerçants hésitants. Les Québécois l’ont compris eux : une langue affichée = fierté. ‘Talk is cheap ZAC’. Le Vieux Saint-Boniface a-t-il vraiment un cachet exceptionnel économique et touristique à développer? Quelle est la rentabilité d’un quartier français dans l’Ouest canadien? Si en effet, les touristes traversent le pont pour voir un French Quarter, arrêtons de les décevoir! Que les commerçants du Vieux Saint-Boniface comprennent les enjeux une fois pour toutes et qu’ils agissent. J’ai hâte de voir le jour où je pourrai faire la commande de mon gelato en français, m’asseoir sur une terrasse angle Provencher et Taché, lire les panneaux en français qui longent ces deux boulevards historiques de la francophonie et dire « Bonjour » aux touristes qui traversent le pont. Ce jour là, je ne me demanderai plus où je suis. Alain Jacques Saint-Boniface (Manitoba) Le 24 juillet 2007
Editeur : La Liberté |
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