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Le chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, de passage à l’Île dimanche, n’a pas hésité à se mouiller pour la cause qu’il a fait sienne, celle de l’environnement et des changements climatiques. Dans la rivière Trout, près de Stanley Bridge, il a saisi un échantillon d’eau pour analyse, guidé par Rob Sharkie, directeur général du Comité environnemental de la rivière Trout.
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Stéphane Dion s’inquiète pour notre eau
Jacinthe Laforest
La semaine dernière, un rapport de la Commission géologique du Canada a ramené au premier plan de l’actualité le problème des niveaux élevés des nitrates dans l’eau, ici à l’Île. Dimanche, Jour de la terre, le chef du parti libéral du Canada, Stéphane Dion, était de passage à l’Île.
Sur le bord de la rivière Trout, non loin de Stanley Bridge, il s’est avancé dans l’eau et il a saisi un échantillon d’eau pour fins d’analyses.
«Je ne suis pas un expert en environnement. J’ai pris l’échantillon d’eau mais ce n’est pas mois qui va l’analyser», dira Stéphane Dion en entrevue quelques minutes plus tard. «Ici à l’Île, je crois que toute votre eau potable vient de l’eau souterraine. Les nitrates sont donc une préoccupation pour vous. Les fermiers sont visés mais ils n’ont aucune marge de manœuvre pour agir. Ils doivent produire pour vivre.»
Très préoccupé par les changements climatiques, Stéphane Dion dit que la situation est pressante partout. «J’arrive de la Colombie-Britannique et là-bas, ce sont les insectes, la coccinelle du pin, qui cause des ravages, car elle ne meurt plus l’hiver. D’un bout à l’autre du pays, il y a des problèmes et moi ce que je propose, c’est un leadership qui ne se repose pas sur les sondages mais un véritable leadership sur l’environnement et les changements climatiques. C’est ce que je veux donner à la terre», a-t-il dit, le 22 avril, Jour de la terre.
Editeur : La Voix acadienne
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