On n’a pas la chance de rencontrer le Dalaï-Lama tous les jours!
Miggel Huard, un élève en 12e année à l’école Héritage de Falher a une la chance de rencontrer le Dalaï-Lama le 3 octobre dernier à Montréal lors de la conférence publique sur l’éducation pour la paix au Centre Bell où 14 000 personnes étaient présentes.
Lorsqu’il était en 11e année, Miggel a participé au concours de composition de l’éducation pour la paix et le prix était une rencontre avec le Dalaï-Lama. Il a écrit son texte dans le cadre du cours de religion à l’école.
« L’idée d’écrire ce texte La spéciation de l’homme m’est venue à la fin de l’année dernière. Le thème de ma rédaction a un rapport avec la théorie de Charles Darwin. J’ai aussi lu le livre Le lion de Joseph Kessel qui m’a inspiré l’aspect sauvage au début de mon texte. J’ai également intégré des notions apprises dans mon cours d’études sociales. Finalement, j’ai bien fait de l’envoyer », mentionne l’élève de 12e année.
Pourtant le jeune homme ne pensait pas avoir été choisi. « Quand j’ai envoyé mon texte pour le concours, les gagnants devaient être connus à la fin juin. Étant donné que je n’avais pas eu de nouvelles, je me disais que je n’avais pas gagné. Mais vers la mi-juillet, j’ai reçu un appel m’annonçant que j’allais rencontrer le Dalaï-Lama. On ne le réalise pas d’une certaine manière », affirme Miggel Huard.
Il ne s’attendait pas à remporter ce concours canadien. Sur les trois gagnants, il y avait deux francophones. « Quand j’ai su que j’avais gagné, les enseignants étaient fiers de moi. J’avais le droit à un accompagnateur et plusieurs se sont offerts », dit-il en riant.
Finalement, c’est sa mère qui l’a accompagné, mais c’est seulement lui qui avait le droit de rencontrer le Dalaï-Lama avec les deux autres récipiendaires du concours. Les trois élèves ont remis au Dalaï-Lama un recueil comprenant leurs textes gagnants et une affiche.
« La rencontre s’est faite en anglais et s’est bien déroulée. On était censé avoir quatre minutes avec lui, mais finalement, on en a eu seulement une. Ce n’est pas grave, car il s’est vraiment concentré sur nous durant cette minute. On a eu notre moment particulier. C’était vraiment exceptionnel », souligne Miggel.
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Editeur : Le Franco
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