Bonjour Ontario Cliquez ici !
<< Retour | Archives | La une | Chronique
Publié le vendredi 15 octobre 2010 | Mis à jour le vendredi 15 octobre 2010

Chronique Santé TNO

Réseau TNO Santé

Yellowknife -

Octobre: Mois de la santé de l’oeil



Octobre est le mois de la santé de l’œil. Cette année, on a voulu mettre l’accent sur la santé oculaire des enfants. Ainsi le thème est « VoirPrévoir leurs yeux méritent un optométriste ». L’événement est l’occasion de sensibiliser les parents à l’importance de maintenir, chez leurs jeunes, une santé oculaire, en leur faisant passer des examens réguliers de la vue. D’habitude, les parents ne comprennent pas toute l’importance des examens de santé oculaire pour leurs enfants.



En effet, avoir une bonne vision contribue, notamment, à un meilleur apprentissage chez les jeunes. Certaines études ont démontré que l’apprentissage des enfants se fait à 80 % par la vision! Des contours flous, le visage de la mère… et puis tout un monde à découvrir! La vision de l’enfant se construit mois après mois, de la naissance jusqu’à l’âge de 5 ou 6 ans. Les problèmes de vue peuvent avoir des conséquences médicales mais également sociales. Plus ils sont détectés tôt, mieux ils sont traités. Myopie, strabisme, daltonisme sont certains de ces troubles qui peuvent être décelés tôt.



Les signaux de l’appel


C’est en pré-maternelle ou en maternelle, quand les enfants jouent à tracer des boucles, des points ou à reconnaître certaines lettres, que se révèlent certains défauts visuels inaperçus dans la prime enfance.



Les enseignants ont un rôle capital d’observation à jouer, mais il appartient aussi aux parents d’être attentifs à certains signes : clignements des yeux très fréquents; froncement des sourcils; yeux rouges qui pleurent ou qui « piquent »; fatigue ou maux de tête au retour de l’école; douleur dans la nuque; l’enfant dessine, écrit ou lit le nez collé à son cahier, à son livre; quand il lit, il lui arrive de perdre sa ligne, de relire deux fois la même ligne ou le même mot; il confond certaines lettres; il n’aime pas lire ou ne lit pas longtemps; il est exagérément sensible aux fortes luminosités…



Si votre enfant présente l’une de ces particularités, il s’agit, peut-être, d’un défaut mineur, d’une gêne qui n’est pas obligatoirement liée à un défaut visuel. Obtenez, par souci de sécurité, l’avis d’un spécialiste.



La bonne distance pour lire


Un moyen simple permet de savoir si un enfant ne lit pas de trop près. Il suffit de lui demander de poser son coude sur un livre ouvert, l’avant-bras et le pouce dressés comme s’il disait « C’est OK ! ». Si ses yeux sont à la hauteur de son pouce, il est à la bonne distance pour lire.



Source : L’Association canadienne des optométristes

Editeur : L'Aquilon


Chronique
  • Chronique Santé TNO


    Octobre: Mois de la santé de l’oeil

    Octobre est le mois de la...
  • Les échos des TNO
    • C’est ça Yellowknife
    • Encore un meurtre à Cape Dorset
    • Ruée vers les hydrates de méthane
    • Caricatures de Mahomet
  • Éditorial
  • Un dernier cri du cœur


    Les remarques acerbes servies par le président de la Commission d’examen...
  • Éducation
  • École secondaire Diamond Jenness: Des rénovations à long terme
    L’école secondaire Diamond Jenness de Hay River, dirigée par le francophone Paul Thériault, sera en rénovations pour les deux prochaines années. Les élèves et le personnel ont connu une rentrée un peu compliquée…
  • Éducation: Le français, aussi à l’extérieur des classes
    La Commission scolaire catholique de Yellowknife promeut le bilinguisme au sein de ses trois écoles.
  • Environnement
  • Les Dénés et le gouvernement signent la paix du caribou
    Le Smoke House de N’Dilo avait des airs de Camp David la semaine dernière.
  • Société
  • Représentation identitaire: Échos francophones à Fort Providence
    Depuis le mois de juillet dernier, à Fort Providence, il est possible, si l’on est bien attentif, de repérer quelques brides d’échos francophones.
  • Sports
  • Sport: À la recherche d’un mur
    Le Club d’escalade de Yellowknife veut s’équiper d’un mur d’escalade, un sommet estimé à 100 000 dollars.