L'Eau vive

 Cliquez ici !
 Cliquez ici !

Imprimez cette pageInvitez votre ami(e) à visiter cette pagePlan du site



Accueil 


<< Retour | Archives
Le 16 septembre 2004
Volume 33 Numéro 35
L'Eau vive

Le chemin vers la santé

Par : Textes préparés par Estelle Bonetto
Editeur : L'Eau vive

Le yoga : pour un mode de vie en harmonie

Le yoga est-il un sport, une religion, une mode? Loin de là! Yoga, qui signifie «union» en Sanskrit, est avant tout une façon d’être et plus précisément : «le yoga est un système d’exercices physiques et mentaux qui est né en Inde il y a plus de 5000 ans et dont le but est de favoriser l’équilibre entre l’esprit et le corps».

Plusieurs écoles de pensées proposent différentes philosophies ou approches à la pratique du yoga. Par exemple, le Hatha-Yoga. En langue sanscrite Ha veut dire «soleil» tandisque Tha représente la «lune», symbolisant ainsi les énergies opposées de notre corps : le chaud/le froid; le masculin/le féminin; le positif/le négatif, etc. Le Hatha-Yoga s’attache donc à harmoniser les énergies qui circulent à l’intérieur et autour de notre corps par le biais de techniques de respiration et différentes postures.

Le Kundalini Yoga diffère légèrement en se concentrant plus particulièrement sur les exercices de méditation, de respiration et de chants qui ont pour effet de réveiller notre conscience corporelle et de ce fait notre énergie vitale.

Quelle que soit l’approche choisie, le yoga guide l’individu sur le chemin de la connaissance, de la liberté, de l’harmonie, de l’amour de soi et de la vie. Selon Lori Lee, professeur de yoga dans son studio à Regina, Yoga Haven : «intégrer le yoga dans sa vie c’est une façon de savoir qui vous êtes, ce dont vous avez réellement besoin pour être heureux. C’est aussi l’occasion de passer du temps seul loin des responsabilités et des rôles de la vie quotidienne». Il n’est pas non plus question de s’échapper ou de fuir la réalité, au contraire, le yoga est un moyen de confronter, en toute sécurité, ses peurs, ses désirs et de surmonter ses limites.

Le yoga est également la clé d’une meilleure santé physique. Sa pratique régulière améliore le sommeil, la digestion (les différentes postures opèrent un véritable massage interne qui favorise l’élimination des toxines), la souplesse, le système immunitaire, et la concentration. Les techniques de méditations et de respiration sont à la base du yoga. De même, l’aspect de discipline du corps et de l’esprit, fortement ancré dans la pratique du yoga, provoque le calme intérieur propice au détachement de l’individu des sources d’anxiété et de stress auxquelles il fait face. Elles s’avèrent très efficace pour combattre le stress et améliorer l’état de bien-être.

Toutes les générations peuvent bénéficier du yoga mais également toute personne souffrant de conditions physiques ou mentales particulières. Comme Lori le rappelle : «le yoga n’a rien à voir avec la compétition, sa pratique évolue au rytme des capacités de l’individu. J’ai moi-même travaillé avec des enfants ayant des difficultés sur le plan moteur et ils ont réussi à s’épanouir davantage grâce au yoga».

Pensez Yoga, pensez positif.

Le yoga encourage aussi la pensée positive qui pourrait sans doute à elle seule être la clé du bonheur. Cette pratique ancestrale nous enseigne que le bonheur et le bien-être réside à l’intérieur de chacun de nous, que nous n’avons pas besoin d’acquérir de nouvelles choses pour atteindre le confort.



La santé, en français s’il vous plaît!

Aller à l’école, prendre l’avion, payer ses impôts, écouter la radio, voilà quelques-unes des activités de la vie quotidienne qu’il nous est donné de réaliser en français.

Le domaine de la santé pourrait bien s’ajouter à cette liste pour les minorités francophones hors Québec.

Outre le mandat du gouvernement canadien, qui a fait de la prestation des soins de santé une de ses priorités, celui-ci devra également se pencher sur l’application du principe de la dualité linguistique au domaine des soins de santé primaires. Les ministres de la santé réunis à Ottawa du 13 au 15 septembre pourraient aborder cette question, parmi tant d’autres. D’ailleurs, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) et la Société santé en français (SSF) ont multiplié les initiatives qui visaient à amener à l’ordre du jour de la conférence des ministres de la santé la question linguistique.

Pendant ce temps en Saskatchewan…

La machine est largement lancée. Le Comité de liaison et d’actions en santé (CLAS) en place depuis 2001, passera le relais au Réseau santé en français de la Saskatchewan (RSFS), une entité qui regroupera différents intervenants communautaires, gouvernementaux, institutionnels et professionnels et dont le but est d’améliorer l’accès aux soins de santé primaires pour les francophones.

En préparation à la conférence des ministres de la santé, le RSFS s’est assuré de faire entendre sa voix auprès des ministres responsables du dossier, en Saskatchewan, l’honorable John Nilson et à l’échelle nationale, l’honorable Ujjal Dosanjh.

L’objectif de cette rencontre pour l’ensemble des réseaux francophones y compris en Saskatchewan, est d’obtenir un financement stable et à long terme.

La province de la Saskatchewan et avec elle les autorités régionales de santé sont très favorables aux initiatives lancées par les intervenants de la communauté . D’une part, parce que ces initiatives ne proposent pas l’établissement de nouvelles structures réservées aux Francophones mais plutôt l’intégration de soins de services à l’intérieur des systèmes existants. D’autre part, l’implantation de ces services commence à attirer les fonds nationaux.

Projet enfants aînés : le coeur d’une communauté en santé

Récemment, la Société santé en Français a approuvé la rondelette somme de 537 000$ pour les 18 prochains mois pour mettre en place un point de coordination alliant promotion, prévention, accès et services intégrés auprès des enfants et des aînés francophones. Le modèle proposé s’organisera autour des principaux lieux de livraison de services, à savoir, les écoles, les centres communautaires, les foyers pour aînés. Ce projet est le fruit d’une collaboration multipartite entre divers groupes communautaires : la Fédération des aînés fransaskois (FAF), l’Association des parents fransaskois (APF), la Division scolaire francophone nº 310 (DSF) et l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF).

Préparer le terrain

La SSF propose aux provinces et à leur réseau respectif de bâtir les fondations de leur nouvelle structure. Les réseaux qui participeront à cette initiative visent à former les acteurs qui régissent les réseaux à travers le pays. Une formation est déjà prévue au mois d’octobre lors de la prochaine assemblée générale annuelle de la SSF.

Allô Docteur!

Un pas supplémentaire sera également pris dans les prochains mois pour faciliter l’accès direct aux professionnels de la santé parlant français. Il s’agit d’un répertoire compilant les coordonnées des services disponibles dans la province. Allant du médecin de famille au nutritioniste, etc, la panoplie des informations s’avère être un geste concret envers l’utilisation des soins de santé en français qui reste pour l’instant un des défis majeurs : prendre l’habitude de se faire soigner en français.



 Cliquez ici !

Actualité
  • Denis Simard, entre nouveautés et continuités
    À l’heure où l’Association jeunesse fransaskoise (AJF) prend un nouveau départ, ...
  • Inauguration du nouveau local de la Fédération des francophones de Saskatoon
    La Fédération des francophones de Saskatoon accueillait, le 10 septembre 2004, 1...
  • Éducation
  • La rentrée scolaire de Ferland
    Cette année, au Programme Fransaskois de Ferland, la rentrée s’est faite sous un...
  • Société
  • Les jeunes avec les vieux
    Mme Nicolette Tournier est toute fière d’annoncer un nouveau volet à l’éducation...

  •  

     



    Site réalisé grâce à l'éditeur Édimage Plus
    © Édimage Plus / Droits et aspects légaux / L'Eau vive