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Le 8 novembre 2007 Volume 12
Éducation postsecondaire

Les institutions ontariennes reçoivent leur bulletin

Danny Joncas

Tout comme leur clientèle respective, les institutions d’enseignement postsecondaire se voient attribuer des notes selon leur rendement. Les établissements francophones se classent très bien en Ontario.

Le ministère de la Formation et des Collèges et Universités de l’Ontario a instauré ses indicateurs de rendement en 1999. Cette mesure permet de déterminer les forces et faiblesses de chaque institution du niveau collégial ou universitaire.

À chaque année, le gouvernement provincial retient les services d’une firme externe afin de procéder à des vérifications auprès des institutions, des diplômés, des étudiants actuels et des employeurs quant à la satisfaction ainsi qu’aux taux de diplomation et de placement. Les notes octroyées à chaque établissement sont par la suite rendues publiques et les résultats sont intégrables à des campagnes promotionnelles.

Habituellement, les institutions offrant des programmes en français font bonne figure lors de cet exercice annuel, et les plus récents résultats du ministère de la Formation et des Collèges et Universités ne font pas exception à la règle.

Sur le plan collégial, les deux institutions francophones de la province figurent au haut de la liste des 24 collèges ontariens dans plusieurs catégories. Tandis que le Collège Boréal se classe bon premier pour le taux d’obtention du diplôme, La Cité collégiale domine pour le taux de satisfaction de ses diplômés en plus de se classer au second rang, pour une deuxième année consécutive, en ce qui a trait au taux de satisfaction des étudiants.

« Au cours des dernières années, l’ensemble du personnel de La Cité collégiale a redoublé d’efforts afin d’offrir des programmes et des services en français de grande qualité. La satisfaction de notre clientèle étudiante demeure notre priorité et ces résultats indiquent clairement que nos initiatives portent fruit », se réjouit la présidente de La Cité collégiale, Andrée Lortie.

Les universités ontariennes offrant une bonne gamme de programmes en français ne sont pas en reste. À preuve, l’Université d’Ottawa obtient généralement de bons résultats, elle qui offre un large éventail de programmes.

Plus au Nord, l’Université Laurentienne de Sudbury aurait de quoi se gonfler le torse puisque les statistiques de 2006-2007 démontrent que ses diplômés des dernières années mettent peu de temps à entrer sur le marché du travail. En effet, 95,8% des diplômés se trouvent un emploi dans les six mois suivant l’obtention de leur diplôme et 96,9% en font autant dans les deux années qui suivent la fin de leurs études postsecondaires. Les statistiques de l’Université Laurentienne regroupent les données de l’Université de Hearst, qui vient en tête de la province régulièrement dans ces deux catégories.

Des données plus détaillées peuvent être obtenues en visitant le site Internet du ministère de la Formation et des Collèges et Universités du gouvernement de l’Ontario.


Editeur : Association de la presse francophone


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