Le 22 avril 2004
DEUX ORLÉANAISES EN NOMINATION
Par : Angélique Delorme et Jacinthe Ouellette
Editeur : L'Express d'Orléans
Pierrette Woods et Brigitte Provençal, deux Orléanaises francophones, sont toutes deux en nomination pour un prix au gala Femmes de distinction 2004 du YMCA. Le tout se déroulera le 29 avril au centre des Congrès à 17 h 30.
Parmi les sept catégories possibles, Pierrette Woods se trouve avec huit autres candidates sur la liste de nomination pour le Prix Apprendre... un défi pour la vie. Brigitte Provençal, elle, est finaliste dans la catégorie Vivre en santé.
Brigitte Provençal
Brigitte Provençal est une épouse de militaire qui a décidé d’organiser un programme d’entraînement physique pour les femmes comme elle. «Lorsque j’ai déménagé sur la base à Rockcliffe, mon mari était parti pour un an et je cherchais un endroit où je pouvais me changer les idées» dit-elle Le programme aide les épouses de militaires à garder une bonne forme physique et mentale, ce qui est essentiel au soutien de leurs enfants ainsi que de leur maison.
Ces femmes aiment aller s’entraîner mais lorsque vient le soir, elles n’aiment pas être seules. C’est pour cette raison que Brigitte Provençal a fondé le Ladies Night Out Program. «Ces soirées entre femmes nous donnent l’occasion d’aller à l’extérieur. Il y a même des femmes mariées à des civils qui se joignent à nous et l’interaction apporte beaucoup de support» précise Brigitte Provençal.
Pierrette Woods
Pierrette Woods n’a pas eu la vie facile. Elle-même a eu des incapacités physiques il y a plusieurs années et elle croit avoir appris plusieurs choses à travers ses sessions de réhabilitation. «Ça fait partie de moi», a-t-elle affirmé. Selon elle, son expérience dans le domaine de réhabilitation lui permet de pouvoir aider les autres.
Au début, la bénévole travaillait beaucoup avec les plus jeunes. Dans les années 70, elle faisait beaucoup de présentations sur la drogue, puisque ce n’était pas autant connu à ce moment-là. La bénévole démontrait les différentes drogues, ainsi que leur effet, dans le but de sensibiliser les jeunes. Maintenant, elle affirme travailler plutôt avec les adultes qui sont prêts à s’aider. «C’est un honneur d’être reconnue par les avec lesquels je travaille, a-t-elle dit. Je ne m’attendais vraiment pas à cela!»
Sabine Daniel, la coordonnatrice des communications et des relations médiatiques, a remarqué une augmentation remarquable du nombre de femmes qui appliquent chaque année. Chose certaine, il y a plus de francophones à cette 11e édition que les années précédentes. «Quelques années passées, il n’y avait qu’une francophone alors que cette année, il y en a une dizaine», a-t-elle dit.
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