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Le 23 janvier 2006

Info Week-End

Photo : archives Le maire d’Edmundston, Gérald Allain, et le directeur des finances de la municipalité, Jeannot Raymond.

Pour rendre le taux de taxation uniforme à Edmundston dès 2013 - Le conseil municipal instaure un barème de rattrapage

Par : Julie Poulin
Editeur : Info Week-End

Afin de rendre uniformes les taux communs de taxation dans tous ses quartiers, la Municipalité d’Edmundston a instauré un barème de rattrapage qui lui permettra d’atteindre son objectif dans huit ans.

Les taux communs de taxation génèrent les fonds couvrant les dépenses communes à toutes les zones de la municipalité, ce qui exclut pour tous les quartiers les anciennes dettes contractées avant la fusion et les services d’incendie.

Le taux à rejoindre est 1,3226 $ par tranche de 100 $ d’évaluation, soit le taux commun moyen de tous les quartiers.

La formule de péréquation a été adoptée lundi lors de la réunion publique du conseil municipal. Seul le quartier de l’ancien Edmundston ne sera pas touché par le rattrapage, étant donné que son taux commun présentement en vigueur atteint déjà 1,3542 $.

Ainsi, tous les ans jusqu’en 2013 inclusivement à partir de 2006, le quartier de Saint-Jacques subira une augmentation de son taux commun de 0,0462 $, celui de Saint-Basile connaîtra une hausse de 0, 0208 $ et celui de Verret paiera 0,0486 $ en plus. Quant au district des services locaux (DSL) de Madawaska, le paiement de péréquation annuel sera de 0,0373 $.

Pour 2006, le taux commun de taxation de Saint-Jacques passe donc de 0,9533 $ à 0,9995 $, celui de Saint-Basile de 1,1565 $ à 1, 1773 $, celui de Verret de 0,934 $ à 0,9826 $ et celui du DSL Madawaska de 1,0244 à 1, 0617 $.

Advenant une majoration de taxation dans tous les quartiers, elle sera ajoutée à la péréquation.
Un tel barème de rattrapage est permis par la Loi de 1998 sur Edmundston.

Le maire d’Edmundston, Gérald Allain, a expliqué que la péréquation est un mécanisme qui permet à la municipalité de fournir à la population des services comparables, moyennant un niveau d’imposition comparable. « En guise d’exemple, depuis les sept dernières années, certaines zones payent plus cher pour la cueillette d’ordures, alors que ce service est le même partout. Ce sont des situations comme celles-ci qui seront ajustées par le rattrapage », a-t-il illustré.



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