Le 11 janvier 2006
Volume 92
Numéro 38
|
| Nicholas Dupuis, page au Palais législatif, est ravi de travailler dans un chef-d’œuvre architectural. |
|
Les grands rêves d'un petit page
Par : Marie-Chantal Bédard
Editeur : La Liberté
Nicholas Dupuis est page au Palais législatif depuis la fin de septembre. L’étudiant en secondaire 4 au Collège régional Gabrielle-Roy
a déjà déposé sa demande pour être page au Parlement d’Ottawa.
Être page au Palais législatif, c’est déjà un premier pas vers le Parlement d’Ottawa. Mais ce n’est pas seulement la politique qui attire Nicholas Dupuis vers le Palais législatif. C’est l’immeuble même qui fascine cet aspirant architecte.
« L’architecture du Palais législatif du Manitoba est méticuleuse, sa grandeur est impressionnante, déclare Nicholas Dupuis. Travailler dans le Palais législatif, c’est comme marcher dans les nuages!
« L’architecte ne doit pas seulement essayer d’utiliser l’espace le plus efficacement possible, poursuit-il. Il doit aussi apprécier les détails. C’est ce que j’essaierai de faire comme architecte. Pour moi, l’œuvre est le reflet de l’architecte et de la société. »
Présentement, l’observation de débats politiques au sein d’un chef-d’œuvre architectural semble coïncider avec le plan de carrière de Nicholas Dupuis. « J’aimerais être architecte et plus tard, faire de la politique. Les deux requièrent la résolution de problèmes qui affectent la vie des gens, aux niveaux humain et économique. Alors travailler à Ottawa, c’est un pas de plus vers la réalisation de ce rêve. J’aimerais être présent quand on adopte un projet de loi et être un témoin d’une partie de l’histoire canadienne. »
Nicholas Dupuis, qui espère étudier la science politique et l’architecture à l’Université d’Ottawa en septembre 2006, a dû passer un mois de formation au Palais législatif afin de pouvoir y travailler comme page. En plus de chercher de l’eau, du café et de faire circuler des notes entre les députés, il doit aussi aller chercher des renseignements dans les bureaux des députés pour leurs discours.
« Je n’avais jamais vu de débats dans un vrai parlement auparavant, souligne-t-il. C’est pas mal plus intense qu’au parlement jeunesse! Je me rappelle la première fois que j’ai assisté à une session au Palais, j’étais tellement étonné de les voir se crier comme ça que je n’ai pas remarqué quand un député a eu besoin de moi! »
|

|