Le 27 janvier 2006
Le Courrier de la Nouvelle-Écosse
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| Les élèves de 10e année du cours d’art dramatique de l’école du Carrefour, à Halifax, ont présenté Le Magicien d’Oz, le 21 janvier dernier. Ils ont, grâce à la collaboration des élèves du cours d’art plastique et del’Harmonie du Carrefour, donné une touche personnelle à ce classique si bien connu. Photo : Lysanne Therrien
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Le Carrefour au pays d’Oz
Par : Lysanne Therrien
Editeur : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse
« Imaginez un monde où les humains, les oiseaux, les animaux, et les arbres parlent tous la même langue. Un monde où tout semble possible et où les rêves peuvent se réaliser. Un monde où un épouvantail, un homme fait de métal, et un lion peureux peuvent devenir des meilleurs amis ». C’est ainsi que les spectateurs présents à la salle George Cottreau au Carrefour du Grand-Havre, à Halifax, ont été plongé dans le monde fantastique du Magicien d’Oz présenté par M. Joël Arsenault et les élèves de 10e année de l’école du Carrefour.
Joël Arsenault, comédien dans le « Pays de la Sagouine » et professeur d’art dramatique, et les élèves ont présenté Le Magicien d’Oz. Les jeunes comédiens ont su rendre hommage de façon remarquable à ce classique si bien connu, tout en y ajoutant leur touche personnelle. Non seulement, il y avait de l’humour, mais aussi quelques effets visuels surprenants réalisés par les élèves du cours d’art plastique. L’Harmonie du Carrefour, dirigée par Marie-Pier Trépanier, a fait également partie du spectacle en accompagnant en musique les comédiens.
Les jeunes acteurs se sont démarqués en sachant être à la hauteur de leur personnage. Tout le monde connaît bien la fameuse histoire, mais dans cette pièce, Dorothée (jouée par Sophie Landry) venait de Halifax et se retrouvait au pays d’Oz où elle a rencontré un épouvantail rigolo (Justin Fisette), un homme de métal doté d’un cerveau superpuissant (Jeremy Rivest), d’un lion sans aucun courage (Mickaël Cyr) et où une méchante sorcière verte (Leijsa Chiasson) essayait de voler les fameux souliers rouges.
Les élèves du cours d’art dramatique travaillaient depuis deux mois à cette pièce à raison de sept heures par semaine. Tous ont collaboré afin de donner un ton moderne à la pièce.
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