Le 24 mars 2006
Le Franco
Galala 2006 : d’un Canadien errant à Daniel Bélanger
Editeur : Le Franco
Le Théâtre de La Cité a été envahi, les 18 et 19 mars, par 75 jeunes talents pour la 9e édition du Galala. Au menu : chansons, danses et pièces instrumentales.
D’une dizaine d’enfants à ses débuts, le Galala a rapidement grandi pour devenir aujourd’hui ce qu’il est. « C’est très populaire auprès des jeunes. On pourrait facilement avoir beaucoup plus de participants, mais il faut se limiter pour ne pas que les spectacles soient interminables », lance la directrice du Centre de développement musical (CDM), Marceline Forestier.
Le Galala est d’abord et avant tout une opportunité pour les jeunes de se produire sur scène devant public. « Ce n’est pas un concours! Les jeunes sont là pour apprendre. Ils ont des ateliers préparatoires, sont accompagnés par des musiciens professionnels. Tout ça est très valorisant pour eux », juge-t-elle. « C’est aussi un défi pour plusieurs d’entre eux. Ce n’est pas tout le monde qui est tout de suite à l’aise sur une scène. Mais l’amour du spectacle est toujours plus fort que le reste, ajoute Marceline Forestier.
Le Galala est également une occasion pour le CDM de former la relève. « On ne cache pas qu’on espère que certains de ces jeunes se rendront au Gala albertain de la chanson. Dans le passé, c’est arrivé. Mireille Moquin en est un exemple. Le Galala est très formateur. Nous avons des jeunes qui y participent depuis plusieurs années et qui ne cessent de s’améliorer », souligne-t-elle.
Cette année, le thème du Galala était La musique dans la nature. « Nous voulions un thème inspirant qui nous permettait une animation divertissante autour de ce sujet. Et puis la nature c’est beau. Nous avons donc pu construire un joli décor », indique-t-elle.
Comme à chaque année, un concours pour trouver un logo a été organisé. « C’est la première fois que nous demandions de travailler autour d’un thème. Ça a donné un résultat très intéressant. Tenir un tel concours permet d’intégrer les arts visuels au Galala », explique Marceline Forestier.
La gagnante de cette année est Rachelle Bugeaud, une élève de 11e année de l’école Maurice-Lavallée. « La soirée avant la date limite, je regardais mes revues de planche à neige et c’est ce qui m’a inspiré pour le logo, a-t-elle expliqué aux spectateurs présents lors des spectacles.
L’événement ne serait évidemment pas possible sans l’équipe de bénévole. « Nous avons une merveilleuse équipe très dévouée. Leur support est essentiel et très apprécié. Le Galala, c’est une aventure dans laquelle toute la communauté embarque. C’est un très beau projet de définition de l’identité communautaire », pense-t-elle.
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