Le 2 juin 2005
Le Reflet de Prescott-Russell
Pas un chat, mais certainement de l’intérêt
Par : Marie Cicchini
Editeur : Le Reflet de Prescott-Russell
CASSELMAN - Une réunion entre les municipalités de Prescott-Russell, Glengarry Nord et les instigateurs d’un train de banlieue entre Alexandria et Ottawa, jeudi dernier à Casselman, n’a rassemblé que cinq personnes en fin de compte.
Devant cet état de fait, M. Lamadeleine et le coordonnateur du développement économique des Comtés unis, Sylvain Charlebois, ont pourtant assumé la situation. Tous sont repartis, une heure plus tard, avec le sentiment que le dossier avance.
Selon M. Lamadeleine, leur absence ne montre pas un manque d’intérêt général, au contraire. Il avait déjà fourni à toutes les parties convoquées l’étude (de RailTrust). «C’est un projet bien trop important pour eux. Mais presque tous ceux que j’ai eu la chance de voir ces derniers jours ne pensaient pas qu’il faudrait les rencontrer», a-t-il dit.
Mike Yager, de RailTrust, s’est présenté en compagnie de son directeur exécutif, Larry Pegg, aussi président d’Ecoview Developments, à Greely, et d’un expert bénévole qui notamment est membre de Transport 2000. L’étude proposée compte quatre grandes étapes. Elle sera menée à l’échelle des comtés de Prescott-Russell et de Glengarry-Stormont-Dundas pour sonder l’intérêt des banlieusards. Déjà, des compagnies d’autobus locales ont été contactées et seront appelées à définir leur rôle et intérêts dans des scénarios de partenariat.
Les Comtés unis ont décidé récemment de ne pas contribuer financièrement à l’étude de faisabilité. Par contre, ils entendent formuler une demande auprès de la Société de développement communautaire (SDC) de Prescott-Russell qui gère un fonds d’initiatives locales de 500 000 dollars, a dit M. Charlebois.
De plus, les Comtés unis se sont engagés à collaborer avec les municipalités voulant s’engager dans le projet, en jouant notamment un rôle de coordination entre les intervenants.
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