Service de nouvelle de l'APF

Des infos à votre portée sur le VIH/sida - Cliquez ici !

Imprimez cette pageInvitez votre ami(e) à visiter cette pagePlan du site



Accueil 


<< Retour | Archives

Bienvenue sur le site de nouvelles nationales!

30 avril 2001

Services de nouvelles nationales

Le Nouveau-Brunswick vise quelques médailles

Yves Lusignan


Le Nouveau-Brunswick espère récolter quatre ou cinq médailles lors des compétitions sportives et une ou deux autres lors des compétitions culturelles qui se dérouleront dans le cadre des Jeux de la francophonie, qui auront lieu cet été dans la région d’Ottawa-Hull. Selon le Chef de mission adjoint de l’équipe Canada-Brunswick, Claude Marquis, la province a toujours offert de bonnes performances lors des éditions précédentes, notamment lors des compétitions culturelles.

En sport, on fonde des espoirs en athlétisme, en volley-ball de plage, en judo et en boxe. Lors des derniers Jeux au Madagascar, le Nouveau-Brunswick avait récolté six médailles. Le sport amateur dans la province est en progression et c’est surtout chez les francophones que le progrès se fait le plus sentir. Il y a une dizaine d’années, explique M. Marquis, les sportifs de haut niveau étaient peu nombreux. Il faut dire qu’il y avait, il y a 15 ans, un monde de différence entre les deux communautés linguistiques au chapitre des installations sportives. Cet écart a été comblé, notamment grâce aux Jeux de l’Acadie.

Les Jeux de l’Acadie ont d’ailleurs joué un grand rôle dans l’éclosion d’athlètes acadiens de haut niveau : « Au début, les Jeux de l’Acadie, c’était vraiment de la participation. Avec les années, le niveau a augmenté énormément » dit Claude Marquis. Le coureur Joël Bourgeois, spécialiste du 3000 mètres steeple chase, est le premier exemple qui vient à l’esprit. Les athlètes acadiens doivent cependant faire des compromis au niveau de la langue et s’entraîner parfois en anglais. « De plus en plus on s’entraîne en français. Mais à mesure qu’on monte les échelons, surtout au niveau national, c’est loin d’être garantie ». Le Nouveau-Brunswick ne consacre pas une fortune au sport amateur. Au mieux, le budget n’a pas été radicalement coupé au fil des ans. Inutile de dire que la province peut difficilement se payer tous les entraîneurs qu’elles souhaiteraient embaucher : « On n’a pas beaucoup d’argent de ce côté-là ».

Editeur : Association de la presse francophone


 VIA TVA = À la découverte de gens passionnés Cliquez ici !

 



Site réalisé grâce à l'éditeur Édimage
© Édimage Plus / Droits et aspects légaux / Association de la presse francophone