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Le 4 novembre 2004
Service de nouvelles de l'APF
Équipe francophonie veut 42 millions $ par année!
Étienne Alary
L’édition 2004 d’Équipe francophonie s’est amenée à Ottawa, le 4 novembre dernier, afin de rencontrer une soixantaine de députés et haut-fonctionnaires fédéraux pour les sensibiliser au renouvellement des Ententes Canada-communautés.
Après quelques semaines de travail à l’interne, la Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada, qui est derrière l’initiative d’Équipe francophonie, a finalement dévoilé son objectif financier pour ce qui est des ententes. La FCFA demande que la portion francophone des Ententes Canada-communautés soit majorée de près de 18 millions de dollars par an, passant de 24,4 millions à 42 millions $.
« Depuis une douzaine d’années, il n’y a pas eu de réelle augmentation du financement consacré au développement communautaire. Cependant, les besoins ont évolué. Tout le monde travaille plus fort dans de nouveaux domaines », mentionne le président de la FCFA, Georges Arès, en faisant notamment allusion à la santé et à l’immigration, mais aussi à l’exode rural qui affecte grand nombre de communautés..
L’objectif de ces rencontres est également de tracer une ligne entre le développement communautaire et le Plan d’action pour les langues officielles qui a justement permis de développer de nouveaux secteurs. Selon M. Arès, le fédéral doit reconnaître que les sommes annoncées dans ce plan d’action « vont directement aux provinces et aux territoires, elles ne vont pas aux communautés », indique-t-il.
Le président de la FCFA est catégorique, pour que l’édition 2004 d’Équipe francophonie puisse dire mission accomplie, les fonds alloués dans le cadre du renouvellement des ententes devront être de l’ordre de 42 millions de dollars par an. « Ce montant demandé est vraiment un minimum », lance-t-il.
Et, si les rencontres du 4 novembre se traduisent par une enveloppe de 30 ou de 35 millions $ plutôt que de 42 millions $? « Nous pourrons seulement dire qu’ils ont compris une partie de notre message », déclare M. Arès.
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Editeur : Association de la presse francophone
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