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Le 17 août 2005

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Après un accident de vélo… Maria Godard veut inciter les cyclistes au casque protecteur

Par : Jonathan Blouin
Editeur : La Nouvelle

CASSELMAN - Victime d’un accident de la route le 25 mai dernier alors qu’elle circulait à bicyclette sur le pont qui traverse la rivière Nation, à l’entrée du village de Casselman, Maria Godard est maintenant en réhabilitation à la maison, mais elle désire inciter les gens au port du casque protecteur.

«Apparemment, c’est le chapeau qui m’a sauvé la vie. J’ai trouvé que ce n’était pas une mauvaise idée d’encourager les gens, car un accident arrive si vite et si je peux influencer une personne ou deux, ce sera déjà ça de mieux», exprime celle qui est propriétaire du Centre de la poutine à Casselman et qui revenait justement de son lieu de travail, le soir du 25 mai.

«Les médecins ont pris soin de moi, mais selon eux, sans le casque, je ne serais pas là aujourd’hui. Avant l’accident, honnêtement, je n’étais pas une personne qui mettait un casque. Mon mari m’en a acheté un à la fête des mères, deux semaines environ avant l’accident, parce que je faisais beaucoup de bicyclette», avoue-t-elle.

Au niveau de la loi, le Cadet Lepage de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) indique que le casque protecteur n’est pas obligatoire pour les cyclistes de 18 ans et plus. Pour les moins de 18 ans, l’amende est de 85 $. «Il y a longtemps que l’on entend parler que le casque deviendra obligatoire, mais ce n’est pas encore arrivé. Il aide énormément», fait-il remarquer.

Mme Godard, qui est toujours en convalescence, n’a plus de souvenirs de sa journée du 25 mai. «Je me suis réveillée le lendemain à l’hôpital en me demandant ce qui était arrivé. J’ai passé 15 jours à l’hôpital et par la suite, quelqu’un prenait soin de moi 24 heures par jour à domicile».

«Mon but n’est pas de parler de l’accident, mais de l’importance du casque quand on fait de la bicyclette. En ce moment, ma cheville ne me permet pas encore de remonter sur un vélo, mais je me suis juré de ne plus jamais partir sans lui. Je sais que ce n’est pas beau et pas très plaisant, mais il faut sensibiliser les gens à le porter, car la sécurité est tellement plus importante».



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