Le 15 décembre 2004
Campagne de sensibilisation: «L’intimidation…ça fait mal!»
Par : Jonathan Blouin
Editeur : La Nouvelle
CASSELMAN - Le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) a lancé, vendredi dernier, au Centre de la petite enfance de Casselman sa nouvelle campagne de sensibilisation contre l’intimidation, avec la présentation d’une pièce de marionnettes pour les jeunes de zéro à six ans.
Intitulée «Acceptons nos différences!», la nouvelle campagne a pour but de prévenir l’intimidation verbale et physique chez les jeunes enfants. La pièce présentée devant le jeune public, accompagné de leurs parents, est axée sur l’estime de soi, en mettant en évidence des alternatives et des solutions possibles face au problème de l’intimidation.
«Au Canada, des études indiquent malheureusement qu’un cas d’intimidation se produit aux sept minutes dans une cour d’école et que le comportement violent parmi les enfants augmente et ce, chez des enfants encore plus jeunes que dans le passé, explique Linda Lanthier, coordonnatrice de la campagne pour le BSEO dans le comté de Russell. Nous travaillons de concert avec les écoles élémentaires, les garderies et les centres de la petite enfance. La pièce éducative est un bon moyen de rejoindre les jeunes.»
Le BSEO prévoit diviser le contenu de la pièce en trois actes, chacun accompagné d’un atelier. La première partie se concentrerait sur l’identification du problème, la deuxième serait axée sur la recherche d’une solution à l’intimidation et la dernière partie aborderait la mise en pratique et la résolution du conflit.
«On vise un peu plus les jeunes de quatre à six ans et nous comptons approcher toutes les écoles élémentaires de la région au cours des prochaines semaines. On veut en faire le plus possible. Nous offrons «Acceptons nos différences!» en partenariat avec les étudiants du programme de service de garde à la petite enfance de La Cité collégiale, afin qu’ils rencontrent leurs objectifs de stage», ajoute la coordonnatrice au BSEO.
Selon elle, le taxage et ses dérivés n’ont jamais réellement été abordés par son organisation. Alors que le lancement a eu lieu la semaine dernière, le programme «Acceptons nos différences!» ne sera disponible qu’en janvier.
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