Le 29 août 2003
Volume 19
Numéro 21
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| De gauche à droite: la directrice générale de Farnco-Jeunes, Julie Coulombe, le président du journal Le Gaboteur, Jeff Butt, le directeur général de la FFTNL, Ali Chaisson, l'adjointe de bureau à la FFTNL, Murielle Guerrette et le coordonnateur provincial du RSFTNL.
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Réseau santé en français
Mise sur pied du comité aviseur
Par : Véronique Gagnon-Piquès
Saint-Jean-
Le Réseau santé en français de Terre-Neuve-et-Labrador (RSFTNL) a formé son comité aviseur le jeudi 14 août. Tous les intervenants des cinq réseaux ont été élus par consensus, sauf la représentante du secteur des institutions de formation, Suzan Banoub-Badour, qui a été élue par acclamation.
Pour le secteur communautaire, le président du Conseil scolaire francophone, Maurice Saulnier, a proposé Ali Chaisson, directeur général de la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL). Cette mention fut approuvée par Julie Coulombe, directrice générale de Franco-Jeunes de Terre-Neuve et du Labrador.
Bien que non présente à la réunion du 14 août, la directrice du réseau des régies régionales de la santé, Jeannie R. House, a été nommée comme représentante du secteur des institutions de livraison de soins. Elle avait préalablement fait part de son intérêt par lettre au coordonnateur provincial du RSFTNL, Christian Courtemanche.
Le secteur des professionnels de la santé est représenté par la directrice des communications et des affaires publiques pour l’association médicale de Terre-Neuve-et-Labrador, Lynn Barter et le secteur gouvernemental par la sous-ministre adjointe à la santé, Loretta Chard.
« Nous sommes en train de créer un réseau de réseaux ayant pour but d’améliorer les services de santé en français dans la province », insiste M. Courtemanche.
Pour y arriver, le coordonnateur provincial du RSFTNL dit avoir besoin de l’appui de tous les secteurs de la santé. « Si un projet doit être mis en branle, je dois pouvoir compter sur les intervenants de terrain pour m’aider à faire bouger les choses et expliquer à leurs pairs les modalités de l’initiative », affirme-t-il.
M. Chaisson de la FFTNL avoue que l’aide du comité aviseur sera essentiel. « Le domaine de la santé est complètement nouveau pour les organismes de la communauté francophone, raconte-t-il. C’est très complexe et c’est pourquoi le RSFTNL a besoin des conseils d’experts du milieu. »
Les autres intervenants, moins familiers avec le RSFTNL, semblaient s’orienter à tâtons lors de la rencontre. Mme Chard s’est arrêtée sur un point plus politique du projet.
« Est-ce certain que le RSFTNL ne profitera pas des élections à venir pour demander de nouvelles installations francophones ? », questionne-t-elle.
Quant à Mme Barter, ses préoccupations concernaient l’apport du projet pour l’ensemble du réseau de la santé à Terre-Neuve-et-Labrador.
« Si le RSFTNL arrive avec de nouvelles initiatives pouvant intéresser les autres groupes bénéficiaires du service de santé de la province, sera-t-il possible d’étendre ce service à tous ? », demande-t-elle.
Dans les deux cas, le coordonnateur provincial du RSFTNL se fait rassurant. « Nous ne faisons qu’ajouter un service à ce qui existe déjà. Nous ne voulons pas tout recréer », répond-il à la ministre.
Il se montre aussi très ouvert à la possibilité de partager les projets de la communauté francophone avec tous les bénéficiaires de la province, « en autant que les besoins des francophones n’en pâtissent pas. »
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