Le 14 décembre 2005
Le Moniteur Acadien
Bernard Lord et Paul Martin comprennent les bienfaits de l’éducation
Editeur : Le Moniteur Acadien
On a appris, tout récemment, que notre province se classait parmi les toutes premières positions quant au taux d’analphabétisme au Canada. Certes, une telle publication ne peut pas nous réjouir.
À long terme, on peut s’attendre que les résultats éducatifs vont s’améliorer. Sous la direction de Paul Martin, le gouvernement fédéral a promis lors de cette campagne électorale une nouvelle somme de 6 milliards de dollars en plus des 5 milliards déjà engagés pour garantir la pérennité d’un programme national de garderies. Une bien bonne nouvelle à l’occasion de Noël.
Quant à Bernard Lord, notre premier ministre, il a annoncé dans le discours du Trône, livré le 6 décembre dernier, que le gouvernement provincial mettra sur pied un réseau de classes pré-maternelles prévu pour septembre 2007. Les enfants de 4 ans auront donc accès, volontairement et librement, à un programme d’éducation adapté à leurs besoins. Par le jeu surtout, ces jeunes pourront mieux développer leur personnalité sociale, leur langage et leur côté psychomoteur. De grands défis qui nous donnent beaucoup d’espoir.
Passés et présents, tous les grands éducateurs de l’univers éducatif sont unanimes à déclarer que les cinq premières années sont cruciales et déterminantes dans la formation globale et harmonieuse de la personne.
Avec le regretté Louis J. Robichaud qui a transformé radicalement la province dans plusieurs sphères sociales, et surtout en éducation, à notre avis, Bernard Lord continue dans la même direction car il accorde beaucoup d’importance à ce sujet. À titre d’exemple, rappelons que c’est lui qui a rétabli les conseils scolaires abolis unilatéralement par le gouvernement précédent. C’est sous son mandat que de magnifiques et modernes écoles ont été érigées, notamment à Moncton et ailleurs. C’est encore sous sa direction si les écoles de la province ont pu connaître un énorme accroissement en personnel professionnel et d’appui, faisant ainsi que les conditions d’apprentissage et d’enseignement s’améliorent toujours.
Les fonds que notre gouvernement vient de recevoir d’Ottawa seront donc bien investis. Un jour, nous espérons que le haut taux d’analphabètes du Nouveau-Brunswick ne sera qu’un mauvais et triste souvenir!
Alcide F. LeBlanc
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