Prince Albert
La Société canadienne-française de Prince Albert compte une fleur de plus à son jardin
Par : Estelle Bonetto
Editeur : L'Eau vive
Entretien avec Arlette Laird
Depuis le mois de septembre, Mme Laird a pris place à la Société canadienne-française de Prince Albert (SCFPA) en tant que coordonnatrice communautaire on peut dire qu’elle est comme un poisson dans l’eau dans ses nouvelles fonctions.
Elle s’occupe entre autre des bénévoles et de leur recrutement et de la coordination d’activités. « Ce qui m’intéresse le plus c’est de travailler avec les gens. J’ai l’avantage de connaître les passions et les talents de tout le monde, cela rend ma tâche plus facile quand vient le temps de trouver des formateurs et des formatrices ».
Arlette oeuvre en terrain connu. Originaire des environs de Prince Albert, elle a été activement impliquée dans différentes initiatives de la communauté fransaskoise, que ce soit sur le bureau de direction de la SCFPA ou pour le centre scolaire communautaire, on la retrouve aux endroits clés de la communauté.
Une moisson d’activités « La communauté fransaskoise à Prince Albert, c’est comme un petit village dans une grande ville. On essaie que tout le monde se sente à l’aise de participer à nos activités et bien sûr on cherche à répondre aux besoins de la population francophone. », témoigne Mme Laird.
Arlette énumère quelques activités qui se dérouleront d’ici la fin de l’année. Le 19 novembre prochain les prince-alberois pourront assister à un 5 à 7 qui leur fera perdre leur latin!
Le menu, rédigé en chinois, devrait servir une dose d’humilité : « La plupart des Francophones sont bilingues ce qui leur fait oublier parfois comment est-ce qu’on se sent dans une situation où l’on ne comprend rien. C’est donc amusant mais cela permet aussi aux gens de se mettre dans la peau de personnes unilingues ». La communauté de Prince Albert accueille également une série de spectacles dans le cadre des Coups de Coeur.
Une communauté en mouvement
Mme Laird précise que depuis les cinq dernières années, le visage de la communauté francophone de Prince Albert évolue. « On remarque de plus en plus d’immigrants francophones qui nous viennent d’Afrique et même du Nicaragua. Il faut prendre en compte ces nouvelles personnes et leurs besoins particuliers pour mieux les accueillir et les faire participer à notre communauté ».
Un autre groupe que Mme Laird désire regrouper est la jeunesse. « Comme partout ailleurs, les jeunes de 15 à 25 ans sont souvent moins représentés dans nos activités ». De beaux défis s’annoncent à l’horizon pour Arlette Laird qu’elle embrassera avec enthousiasme.